LA MENAGERIE Si tu savais..
Ecoute !!!
Artiste : La ménagerie
Album : La ménagerie en vous
Titre : Si tu savais
(Moudjad)
Voici mes acolytes alcooliques, sous influence diabolique,
Prends deux lattes sur le narcotique et mate ces types relater ,
Histoires de shit frelaté, tous le fric étalé pour cette grande blonde,
Grands ongles, jambes longues, trente secondes pour toute sa vie déballée.
Depuis 10 balais fréquente l'asphalte, garçon, ça se gate
Si la bac t alpagues, tu plaques tout dans le caleçon
Les fixations façon glaçon, ce sont les façons des frères
Sachons pour l éducation embrassons nos mères
Croisons le fer, comme des maccabés, crachons des vers bien saccadés
Juste pour que nous marquions notre ére , tachons de faire comme nos maçons de pères
Gère à bien ton affaire, serre les seufs,
Si les keufs te bluffent balances pas ton compère, pas ton confrère,
Les braves sauront s taire, taffont ensemble pour voir les bas-fonds s élever au plafond.
Tout ce que nous avons, c est plus de savons que Zest
Les gars tous des malhonnètes même ceux que tu crois connaître
Te laissent et retournent leurs vestes
Refrain (x2)
Si tu savais comment les flics matent, stigmates du regard,
Comment les petites rates jouent les pirates, passent des nattes aux pétards,
À croire qu'on est resté primates, on s'acclimate au terroir.
Es-tu vraiment inapte ou astigmate pour ne pas voir ?
(Dekpo)
Que les jeunes veulent s'émanciper au seuil de leur identité,
Seul devant l'immensité du Monde, du nombre de densité
Ils veulent qualité et quantité, que la vie les comble, la facilité,
Mis à l'ombre ils répondent, tombent dans l'agressivité, perdent leur civilité,
Leur sensibilité, pour une mentalité de cité, d'excités, ou il faut lutter pour exister,
Subsister dans la dualité entre banditisme et mendicité, sont dissipés,
Perdent leur sens de l'équité, sont dépités, manquent d'assiduité,
Sont habitués au cas conflictuels, sont dépités, ils perdent l'acquité visuelle,
Leurs facultés intellectuelles sont occultées,
Ils ont bien trop occupés par des futilités résiduelles,
Des rivalités rituelles d'aucune utilité, la négativité dans chaque activité,
L'oisiveté, la passivité, fatalité, les calamités sont les célébrités,
L'inactivité sert de sérénité déméritée.
Refrain
(Bat)
Sur les basses et les chibres, les garces libres, vibrent,
Les masses en perdent l'équilibre, juste le chrome on se passe du calibre
Je potasse, pas de livres, pourtant mes textes,
Mes samples restent l'exemple à suivre
L'ennemi se livre, rampe, se prend une crampe
Faut que je tè-ge mon litre que je protège mon titre, mon temple me contemple
Nos jeunes visent les tempes, brisent des jambes, déjantent,
Contre les flics se défendent, de la drogue dépendent, tiennent ou se pendent
Traîner en bande, saigner sans se rendre pour finir, plaider ensemble
Pour ce qu'on scande ils veulent nous punir, nous descendre
Nous réduire en cendres, mieux vaut s'unir sans attendre
Se munir du matos et vendre, y a d'autre crânes à fendre
À part péter un homme d'état, j'ai pas de rêve plus tendre que ça,
Tu me crois, les enceintes volent en éclats, mais nous on reste là,
Le zetla tourne en delta, trop marre d'être en bas,
Si tu tends la main j'te prends le bras, je mens pas.
Ecoute !!!
Artiste : La ménagerie
Album : La ménagerie en vous
Titre : Si tu savais
(Moudjad)
Voici mes acolytes alcooliques, sous influence diabolique,
Prends deux lattes sur le narcotique et mate ces types relater ,
Histoires de shit frelaté, tous le fric étalé pour cette grande blonde,
Grands ongles, jambes longues, trente secondes pour toute sa vie déballée.
Depuis 10 balais fréquente l'asphalte, garçon, ça se gate
Si la bac t alpagues, tu plaques tout dans le caleçon
Les fixations façon glaçon, ce sont les façons des frères
Sachons pour l éducation embrassons nos mères
Croisons le fer, comme des maccabés, crachons des vers bien saccadés
Juste pour que nous marquions notre ére , tachons de faire comme nos maçons de pères
Gère à bien ton affaire, serre les seufs,
Si les keufs te bluffent balances pas ton compère, pas ton confrère,
Les braves sauront s taire, taffont ensemble pour voir les bas-fonds s élever au plafond.
Tout ce que nous avons, c est plus de savons que Zest
Les gars tous des malhonnètes même ceux que tu crois connaître
Te laissent et retournent leurs vestes
Refrain (x2)
Si tu savais comment les flics matent, stigmates du regard,
Comment les petites rates jouent les pirates, passent des nattes aux pétards,
À croire qu'on est resté primates, on s'acclimate au terroir.
Es-tu vraiment inapte ou astigmate pour ne pas voir ?
(Dekpo)
Que les jeunes veulent s'émanciper au seuil de leur identité,
Seul devant l'immensité du Monde, du nombre de densité
Ils veulent qualité et quantité, que la vie les comble, la facilité,
Mis à l'ombre ils répondent, tombent dans l'agressivité, perdent leur civilité,
Leur sensibilité, pour une mentalité de cité, d'excités, ou il faut lutter pour exister,
Subsister dans la dualité entre banditisme et mendicité, sont dissipés,
Perdent leur sens de l'équité, sont dépités, manquent d'assiduité,
Sont habitués au cas conflictuels, sont dépités, ils perdent l'acquité visuelle,
Leurs facultés intellectuelles sont occultées,
Ils ont bien trop occupés par des futilités résiduelles,
Des rivalités rituelles d'aucune utilité, la négativité dans chaque activité,
L'oisiveté, la passivité, fatalité, les calamités sont les célébrités,
L'inactivité sert de sérénité déméritée.
Refrain
(Bat)
Sur les basses et les chibres, les garces libres, vibrent,
Les masses en perdent l'équilibre, juste le chrome on se passe du calibre
Je potasse, pas de livres, pourtant mes textes,
Mes samples restent l'exemple à suivre
L'ennemi se livre, rampe, se prend une crampe
Faut que je tè-ge mon litre que je protège mon titre, mon temple me contemple
Nos jeunes visent les tempes, brisent des jambes, déjantent,
Contre les flics se défendent, de la drogue dépendent, tiennent ou se pendent
Traîner en bande, saigner sans se rendre pour finir, plaider ensemble
Pour ce qu'on scande ils veulent nous punir, nous descendre
Nous réduire en cendres, mieux vaut s'unir sans attendre
Se munir du matos et vendre, y a d'autre crânes à fendre
À part péter un homme d'état, j'ai pas de rêve plus tendre que ça,
Tu me crois, les enceintes volent en éclats, mais nous on reste là,
Le zetla tourne en delta, trop marre d'être en bas,
Si tu tends la main j'te prends le bras, je mens pas.




